L’élimination de l’Égypte en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 face au Sénégal (1-0) a laissé un goût amer au sélectionneur des Pharaons. Visiblement contrarié, Hossam Hassan a exprimé sa frustration en conférence de presse, allant jusqu’à remettre en question l’équité de l’organisation du tournoi.
Battue aux portes de la finale, l’Égypte devra encore patienter avant de renouer avec le sacre continental, qu’elle n’a plus remporté depuis 2010. Un scénario difficile à digérer pour l’ancien international égyptien, qui estime que les conditions entourant cette demi-finale n’étaient pas équilibrées.
Selon Hossam Hassan, le Sénégal aurait bénéficié d’un avantage logistique non négligeable. Il pointe notamment une différence dans la gestion du calendrier, affirmant que les Lions ont profité d’un jour de récupération supplémentaire et ont pu rester dans la même ville, contrairement à son équipe, contrainte de se déplacer avant cette rencontre décisive. Une situation qui, selon lui, aurait pesé sur la préparation physique et mentale de ses joueurs.
Au-delà de ces considérations organisationnelles, le technicien égyptien considère que l’issue du match s’est jouée sur des détails. Il évoque un scénario marqué par la réussite sénégalaise, estimant que son équipe n’a pas été inférieure dans le jeu, mais qu’elle a manqué de réussite dans les moments clés.
Malgré son amertume, Hossam Hassan a tenu à rappeler le statut historique de l’Égypte sur la scène continentale. Il a souligné que les Pharaons n’avaient pas besoin de se justifier, mettant en avant le palmarès unique de la sélection égyptienne, toujours détentrice du record de titres africains.
Cette sortie médiatique traduit la déception d’un sélectionneur frustré par une élimination qu’il juge injuste, au terme d’un tournoi où l’Égypte espérait retrouver les sommets du football africain.
FKS, envoyée spéciale au Maroc