Au lendemain de sa visite au Sénégal, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a poursuivi sa tournée diplomatique au Maroc avec un message clair : apaiser les tensions.
Présent à Rabat, le dirigeant sud-africain est revenu sur les incidents qui ont émaillé la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, dans un contexte tendu entre le Sénégal et le Maroc. Évoquant notamment la situation des 18 supporters sénégalais retenus depuis lors, Motsepe a adopté une position mesurée :
« Nous, en tant que membres de la CAF, respectons les décisions légales et juridiques prises. Je suis confiant que tout cela s’arrangera entre les gouvernements marocain et sénégalais. »
Dans une volonté affichée de désamorcer les crispations, le patron du football africain a insisté sur la cohérence de son message entre Dakar et Rabat :
« Je suis totalement investi à travailler avec toutes les entités sénégalaises pour développer le football, et c’est exactement le même message que je suis venu transmettre au Maroc. »
Malgré les polémiques, le président de la CAF a tenu à défendre le bilan global de la compétition :
« C’était la meilleure édition jamais organisée », a-t-il assuré, se disant convaincu que la décision du TAS contribuera à rapprocher les deux nations. « Peu importe la décision, nous la respecterons et passerons à autre chose. »
Dans cette optique, Patrice Motsepe a multiplié les appels à l’unité, condamnant notamment les dérives racistes observées après la finale :
« Je veux que nous nous concentrions sur le positif et que nous laissions derrière nous tous les incidents, notamment le racisme. »
Sa rencontre avec Fouzi Lekjaa s’inscrit dans cette dynamique d’apaisement. Les deux hommes ont évoqué l’avenir du football africain, avec en ligne de mire la Coupe du monde 2026, pour laquelle Motsepe souhaite voir un continent uni et ambitieux.
Enfin, face aux critiques récurrentes sur l’arbitrage, le dirigeant a défendu ses officiels :
« Nous avons tout fait pour offrir les meilleures conditions aux arbitres africains. Ils restent humains et ont droit à l’erreur. À nous d’être plus indulgents. »
Présent à Rabat, le dirigeant sud-africain est revenu sur les incidents qui ont émaillé la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, dans un contexte tendu entre le Sénégal et le Maroc. Évoquant notamment la situation des 18 supporters sénégalais retenus depuis lors, Motsepe a adopté une position mesurée :
« Nous, en tant que membres de la CAF, respectons les décisions légales et juridiques prises. Je suis confiant que tout cela s’arrangera entre les gouvernements marocain et sénégalais. »
Dans une volonté affichée de désamorcer les crispations, le patron du football africain a insisté sur la cohérence de son message entre Dakar et Rabat :
« Je suis totalement investi à travailler avec toutes les entités sénégalaises pour développer le football, et c’est exactement le même message que je suis venu transmettre au Maroc. »
Malgré les polémiques, le président de la CAF a tenu à défendre le bilan global de la compétition :
« C’était la meilleure édition jamais organisée », a-t-il assuré, se disant convaincu que la décision du TAS contribuera à rapprocher les deux nations. « Peu importe la décision, nous la respecterons et passerons à autre chose. »
Dans cette optique, Patrice Motsepe a multiplié les appels à l’unité, condamnant notamment les dérives racistes observées après la finale :
« Je veux que nous nous concentrions sur le positif et que nous laissions derrière nous tous les incidents, notamment le racisme. »
Sa rencontre avec Fouzi Lekjaa s’inscrit dans cette dynamique d’apaisement. Les deux hommes ont évoqué l’avenir du football africain, avec en ligne de mire la Coupe du monde 2026, pour laquelle Motsepe souhaite voir un continent uni et ambitieux.
Enfin, face aux critiques récurrentes sur l’arbitrage, le dirigeant a défendu ses officiels :
« Nous avons tout fait pour offrir les meilleures conditions aux arbitres africains. Ils restent humains et ont droit à l’erreur. À nous d’être plus indulgents. »