Cette prise de position publique diffusee a la television national djiboutienne jette le trouble sur la régularité de la procédure. Mohamed Robleh Djama, avocat djiboutien et membre du jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF), se désolidarise de la décision ayant conduit au forfait du Sénégal, tout en soulevant de graves interrogations sur le fonctionnement interne de l’instance.
Une désolidarisation claire… et argumentée
Dans ses déclarations, Mohamed Robleh Djama affirme explicitement ne pas soutenir la décision rendue. Mais surtout, il révèle un élément particulièrement sensible : il indique ne pas avoir siégé et ne pas avoir été convoqué dans le cadre de cet appel. Autrement dit, un membre officiel du jury d’appel affirme ne pas avoir participé à une décision pourtant rendue au nom de cette même instance.
Une remise en cause directe de la procédure
Cette affirmation soulève une question centrale : la décision ayant abouti au forfait du Sénégal a-t-elle été rendue dans des conditions régulières ?
En effet, les principes de base d’une juridiction — même sportive — reposent sur : la convocation régulière de ses membres, leur participation effective aux délibérations, et le respect du principe de collégialité.
Ces déclarations pourraient avoir des conséquences importantes sur le plan juridique. Elles offrent potentiellement des arguments solides pour contester la décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), notamment sur la base : d’un vice de procédure, ou d’une atteinte au droit à un procès équitable.
Un enjeu de crédibilité pour la CAF
Au-delà du cas spécifique du Sénégal, cette affaire met en lumière un enjeu plus large : la crédibilité des mécanismes juridictionnels de la CAF. La sortie publique d’un membre du jury d’appel est exceptionnelle et traduit un malaise profond, susceptible d’affecter : la confiance des fédérations, la légitimité des décisions disciplinaires, et l’image globale de la gouvernance du football africain.
En affirmant ne pas avoir été convoqué ni avoir siégé dans une affaire majeure, Mohamed Robleh Djama ne se contente pas de contester une décision : il interroge directement la validité du processus qui y a conduit. Dans un contexte où les contentieux sportifs africains sont de plus en plus judiciarisés, cette affaire pourrait marquer un tournant — voire ouvrir une nouvelle séquence de contestation juridique autour de la CAF.
« Mon nom circule sur internet comme quoi j’aurai participé à la prise de décision qui a condamné l’équipe du Sénégal par match forfait. Je tiens à préciser que je n’ai pas participé à cette commission qui a statué sur le forfait déclaré pour l’équipe du Sénégal »
Une désolidarisation claire… et argumentée
Dans ses déclarations, Mohamed Robleh Djama affirme explicitement ne pas soutenir la décision rendue. Mais surtout, il révèle un élément particulièrement sensible : il indique ne pas avoir siégé et ne pas avoir été convoqué dans le cadre de cet appel. Autrement dit, un membre officiel du jury d’appel affirme ne pas avoir participé à une décision pourtant rendue au nom de cette même instance.
Une remise en cause directe de la procédure
Cette affirmation soulève une question centrale : la décision ayant abouti au forfait du Sénégal a-t-elle été rendue dans des conditions régulières ?
En effet, les principes de base d’une juridiction — même sportive — reposent sur : la convocation régulière de ses membres, leur participation effective aux délibérations, et le respect du principe de collégialité.
Ces déclarations pourraient avoir des conséquences importantes sur le plan juridique. Elles offrent potentiellement des arguments solides pour contester la décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), notamment sur la base : d’un vice de procédure, ou d’une atteinte au droit à un procès équitable.
Un enjeu de crédibilité pour la CAF
Au-delà du cas spécifique du Sénégal, cette affaire met en lumière un enjeu plus large : la crédibilité des mécanismes juridictionnels de la CAF. La sortie publique d’un membre du jury d’appel est exceptionnelle et traduit un malaise profond, susceptible d’affecter : la confiance des fédérations, la légitimité des décisions disciplinaires, et l’image globale de la gouvernance du football africain.
En affirmant ne pas avoir été convoqué ni avoir siégé dans une affaire majeure, Mohamed Robleh Djama ne se contente pas de contester une décision : il interroge directement la validité du processus qui y a conduit. Dans un contexte où les contentieux sportifs africains sont de plus en plus judiciarisés, cette affaire pourrait marquer un tournant — voire ouvrir une nouvelle séquence de contestation juridique autour de la CAF.
