Face à la vive polémique née de la décision du jury d’appel de la CAF, Patrice Motsepe a pris son téléphone. Le patron du football africain a échangé directement avec Abdoulaye Fall, dans une tentative de désamorcer la crise entre l’instance continentale et le Sénégal.
D’après les révélations du quotidien L'Équipe publiées ce 19 mars 2026, cet appel intervient dans un contexte particulièrement tendu. En cause : la décision controversée d’attribuer la victoire finale au Maroc sur tapis vert (3-0), au détriment du Sénégal, une sanction qui a provoqué une onde de choc dans le pays.
Lors de cet échange qualifié de cordial, le dirigeant sud-africain a tenu à se défendre de toute ingérence. Il affirme n’avoir joué aucun rôle dans le verdict rendu par les instances juridiques de la Confédération africaine de football, insistant sur leur indépendance.
Motsepe assure même avoir découvert la décision au même moment que le grand public.
Sous pression face à la colère grandissante, le président de la CAF a également réitéré un message fort : aucune nation ne bénéficie d’un traitement de faveur au sein de l’organisation. Une déclaration qui vise clairement à calmer les soupçons et préserver la crédibilité de l’instance.
Au-delà de cet échange, cette sortie s’inscrit dans une stratégie plus large : contenir une crise qui menace l’image de la CAF. En rassurant les autorités sénégalaises, Motsepe cherche surtout à éviter une rupture avec un acteur majeur du football africain, alors que l’indignation reste vive à Dakar.
D’après les révélations du quotidien L'Équipe publiées ce 19 mars 2026, cet appel intervient dans un contexte particulièrement tendu. En cause : la décision controversée d’attribuer la victoire finale au Maroc sur tapis vert (3-0), au détriment du Sénégal, une sanction qui a provoqué une onde de choc dans le pays.
Lors de cet échange qualifié de cordial, le dirigeant sud-africain a tenu à se défendre de toute ingérence. Il affirme n’avoir joué aucun rôle dans le verdict rendu par les instances juridiques de la Confédération africaine de football, insistant sur leur indépendance.
Motsepe assure même avoir découvert la décision au même moment que le grand public.
Sous pression face à la colère grandissante, le président de la CAF a également réitéré un message fort : aucune nation ne bénéficie d’un traitement de faveur au sein de l’organisation. Une déclaration qui vise clairement à calmer les soupçons et préserver la crédibilité de l’instance.
Au-delà de cet échange, cette sortie s’inscrit dans une stratégie plus large : contenir une crise qui menace l’image de la CAF. En rassurant les autorités sénégalaises, Motsepe cherche surtout à éviter une rupture avec un acteur majeur du football africain, alors que l’indignation reste vive à Dakar.

