La Fédération sénégalaise de football passe à l’offensive. Face aux contentieux en cours, l’instance dirigeante du football national a décidé de mobiliser un collectif de six avocats pour défendre ses intérêts devant le Tribunal arbitral du sport.
Cette stratégie a été validée en urgence lors d’une réunion du Comité exécutif, dans la foulée d’un échange au sommet avec le président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Un signal fort de l’État, qui s’engage à soutenir la FSF aussi bien financièrement — à travers la prise en charge d’une partie des honoraires — que sur le plan diplomatique.
À la tête de ce dispositif juridique, Me Seydou Diagne assurera la coordination. Il sera épaulé par le Bâtonnier Me Aly Fall et Me Moussa Sarr, un habitué des procédures devant le TAS. Ce dernier apporte notamment son expérience dans des dossiers sensibles, dont celui de l’US Ouakam, un précédent marquant dans le paysage du contentieux sportif sénégalais.
Autour de ce trio, trois autres spécialistes du droit international et des négociations viennent compléter l’équipe. Une composition pensée pour répondre à des enjeux qui dépassent le cadre strictement juridique.
Car pour la FSF, l’objectif est clair : défendre ses positions, mais aussi préserver la crédibilité du football sénégalais sur la scène internationale. Entre bataille judiciaire et enjeu d’image, le Sénégal entend jouer tous les tableaux dans un dossier à haute tension.
Cette stratégie a été validée en urgence lors d’une réunion du Comité exécutif, dans la foulée d’un échange au sommet avec le président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Un signal fort de l’État, qui s’engage à soutenir la FSF aussi bien financièrement — à travers la prise en charge d’une partie des honoraires — que sur le plan diplomatique.
À la tête de ce dispositif juridique, Me Seydou Diagne assurera la coordination. Il sera épaulé par le Bâtonnier Me Aly Fall et Me Moussa Sarr, un habitué des procédures devant le TAS. Ce dernier apporte notamment son expérience dans des dossiers sensibles, dont celui de l’US Ouakam, un précédent marquant dans le paysage du contentieux sportif sénégalais.
Autour de ce trio, trois autres spécialistes du droit international et des négociations viennent compléter l’équipe. Une composition pensée pour répondre à des enjeux qui dépassent le cadre strictement juridique.
Car pour la FSF, l’objectif est clair : défendre ses positions, mais aussi préserver la crédibilité du football sénégalais sur la scène internationale. Entre bataille judiciaire et enjeu d’image, le Sénégal entend jouer tous les tableaux dans un dossier à haute tension.

