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Ligue des champions : Bodø/Glimt élimine l’Inter Milan, Newcastle et le Bayer Leverkusen assurent leur qualification


Rédigé le Mercredi 25 Février 2026 à 11:12 | Lu 21 fois | 0 commentaire(s)


Soirée renversante en barrages retour de Ligue des Champions. Si Newcastle et Leverkusen ont assuré l’essentiel, l’Inter Milan est tombé à domicile face à un immense Bodø/Glimt, auteur d’un exploit historique.


La soirée de barrages retour de Ligue des Champions promettait du spectacle, mais tous les regards étaient braqués sur le stade Giuseppe Meazza où l’Inter Milan devait renverser Bodø/Glimt après sa défaite (3-1 à l’aller) dans le froid glacial de la Norvège. Les hommes de Cristian Chivu s’alignaient en 3-5-2 avec Sommer derrière Bastoni, Akanji et Bisseck, un milieu dense articulé autour de Barella, Zieliński et Frattesi, tandis que Thuram accompagnait le jeune Esposito en attaque.
 
En face, le collectif norvégien de Kjetil Knutsen, fidèle à son 4-3-3 dynamique, arrivait sans complexe, porté par Berg, Evjen et Hauge. Ailleurs, Newcastle recevait Qarabag avec une avance confortable (6-1 à l’aller), pendant que le Bayer Leverkusen défendait, à la BayArena, son (2-0 à l’aller) acquis en Grèce face à l’Olympiakos. Mais très vite, la tension et le scénario italien allaient voler la vedette au reste du multiplex.
 
 
Dès le coup d’envoi, l’Inter prenait le contrôle du ballon et installait une pression constante. Dimarco obligeait Haikin à une claquette spectaculaire (12e), Bisseck voyait une déviation sauvée sur la ligne dans la foulée, puis Frattesi était écœuré par une parade réflexe du portier norvégien (28e). Sommer devait même s’employer sur une tête d’Evjen (36e), preuve que Bodø ne faisait pas que défendre. Au retour des vestiaires, les Italiens accentuaient encore l’intensité, avec notamment Frattesi qui voyait une reprise dégagée in extremis devant Thuram (52e), Akanji touchait le poteau d’une frappe croisée (69e) après avoir déjà vu une tête sauvée sur la ligne (65e). Giuseppe Meazza retenait son souffle… avant de basculer dans le silence.
 
L’erreur impardonnable de Manuel Akanji

Sur une énorme erreur de relance d’Akanji, Hauge profitait d’un ballon mal négocié pour ouvrir le score et glacer le stade (58e, 0-1). L’Inter, sonnée, tentait de repartir mais se faisait punir en contre. Hauge servait Evjen lancé plein axe, qui ajustait Sommer d’un tir croisé parfait (0-2, 72e). L’exploit prenait une dimension irréelle. Bastoni redonnait brièvement espoir en réduisant l’écart sur corner (76e, 1-2), mais le mal était fait. Dans le même temps, à St James Park, Newcastle connaissait une soirée plus animée (3-2) que prévu malgré son large succès de l’aller (6-1). Tonali ouvrait le score dès la 4e minute (1-0) après une action confuse dans la surface, avant que Joelinton ne double la mise 80 secondes plus tard d’une volée à bout portant (6e, 2-0), symbolisant l’intensité du pressing anglais.

Pourtant, Qarabag refusait d’abdiquer. Durán réduisait l’écart d’une finition maligne au premier poteau (51e, 2-1), Botman répondait de la tête sur corner (52e, 3-1), puis les Azéris obtenaient un penalty pour une main litigieuse. Ramsdale repoussait la tentative de Jankovic, mais Jafarquliyev suivait parfaitement pour marquer au rebond (57e, 3-2).

Le rythme devenait totalement débridé, avec des occasions franches des deux côtés et des duels tendus, même si la qualification anglaise n’était jamais réellement menacée. A la BayArena, le Bayer Leverkusen adoptait une approche plus maîtrisée face à l’Olympiakos (0-0).
 
Fort de son avantage de l’aller (2-0), le club allemand contrôlait la possession et dictait le tempo. Schick passait proche d’ouvrir le score de la tête (5e), Hofmann obligeait Tzolakis à une belle parade (4e), tandis qu’Andrich et Palacios verrouillaient l’entrejeu. Les Grecs tentaient de réagir par Gelson Martins et Taremi, mais Blaswich se montrait rassurant sur les rares frappes cadrées.
 
Moins spectaculaire que les deux autres affiches, cette rencontre illustrait la solidité et la maturité européenne d’un Leverkusen capable de gérer sans paniquer avec ce score vierge. Mais la véritable sensation de la soirée venait d’Italie. Bodø/Glimt éliminait l’Inter Milan au terme d’une double confrontation maîtrisée, remportée avec audace, qualité technique et sang-froid. Loin d’être un hold-up, la qualification norvégienne récompensait un collectif discipliné, capable de résister aux vagues italiennes tout en se projetant avec justesse.
 
À l’inverse, l’Inter quittait la compétition avec d’immenses regrets, plombée par ses erreurs défensives et son inefficacité chronique. Cette élimination retentissante marquait l’un des plus grands exploits récents en barrages de Ligue des Champions, confirmant que Bodø/Glimt n’était plus une surprise, mais bien une équipe européenne crédible, capable de faire tomber un géant sur la scène continentale.

Avec Footmercato



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