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Pape Fall, ancien international: "Mon plus grand regret, c'est..."


Rédigé le Vendredi 30 Septembre 2022 à 14:51 | Lu 33 fois | 0 commentaire(s)



Ambidextre, Pape Fall a occupé les deux flancs de la défense de l'équipe du Sénégal. Parmi les meilleurs, de l'histoire des Lions, à ce poste, l'ancien joueur de Morseille a pris part à deux CAN : en 1986 et 1990. L'ancien joueur de la Jeanne d'Arc et de la SEIB de Diourbel, coéquipier de Cheikh Seck, Roger Mendy, Rocine Kone, Mamadou Teuw, Amadou Diop «Boy Bandit» et autres Oumar Gaèye Séne, Thierno Youm, Jules Bocandé dans la grande équipe de Caire 1986 est l'invité de notre rubrique «Paroles d'ex».

Quel est le joueur le plus fort avec lequel vous avez joué ?

"Le joueur le plus fort avec qui j'ai joué, la liste est longue. Mais je vais retenir Oumar Gueye Sène, grâce à sa technicité."

L’adversaire le plus fort ?

"L'adversaire le plus fort contre qui j'ai joué, c'est Jean-Pierre Papin."

L’adversaire le plus méchant ?

"L'adversaire le plus méchant, c'est Carlos Mozer."

Le coéquipier le plus drôle ?

"Le coéquipier le plus drôle, c'est un Sénégalais, Salif Diagne."

Le coéquipier le plus fêtard ?

"Le coéquipier le plus fêtard, je ne sais pas si je dois le dire ? Nous étions des jeunes à l'époque. Et je préfère ne pas répondre à cette question. Car nous sommes devenus des pères et grands-pères."

L’entraîneur qui vous a le plus marqué ?

"L'entraîneur qui m'a le plus marqué, c'est Youssou Touré dit Inty de la SEIB. Il y a aussi mes formateurs Sarr Bandam, Jacques Sadio, Gaucher Paye entre autres."

Le moment où vous vous êtes senti le plus fort ?

"Le moment où je me suis senti le plus fort, c'était dans les années 80. À l'époque, avec beaucoup d'humilité, je pouvais jouer dans n'importe quel club au monde. J'étais un gros travailleur avec une très bonne hygiène de vie."

L’instant le plus intense de votre carrière ?

L'instance la plus intense de ma carrière, c'était notre qualification pour la CAN 86 suite à notre match contre le Zimbabwe. On venait de se qualifier après 18 ans d'attente. Il y a aussi les deux CAN 86 et 90 ou j'ai été nommé meilleur latéral d'Afrique et retenu dans l'équipe type de ces deux CAN. Ma convocation dans la sélection africaine et ma demi-finale de la Coupe des coupes d'europe avec l'Olympique de Marseille étaient aussi des moments intenses de ma carrière."

Votre plus beau but ?

"Mon plus beau but, je l'ai marqué lors de la CAN 86 contre le Mozambique."

Le transfert qui a failli se faire ?

"Dans les années 80, je pouvais signer dans les plus grands clubs européens. J'avais le talent, les qualités et les capacités pour jouer dans les plus grands clubs."

Votre plus gros regret ?

Mon plus grand regret, c'est de ne pas remporter les CAN 86 et 90. Nous avions à l'époque une équipe extraordinaire avec des talents hors pairs.

Sa vie d'ex : Entraineur professionnel

"Après ma carrière de footballeur, j'ai voulu resté dans le milieu. Et passer mes diplômes de coaching était le seul moyen de réaliser ce désir. Ainsi, j'ai passé mes diplômes, je les ai réussis. Je suis devenu entraîneur professionnel de football.
Pour mes nouvelles activités, Je m'active toujours dans le milieu du football. Je suis dans les terrains matin, midi et soir."

Ce qu'il pense du foot sénégalais actuel 

"Pour le football sénégalais, la sélection nationale est l'arbre qui cache la forêt. Il reste beaucoup de choses à faire pour avoir un football local compétitif. On doit encore plus travailler au niveau de la formation des jeunes. On doit investir encore plus sur la petite catégorie. Faire de sorte qu'il y ait un championnat régulier chez la petite catégorie. Un championnat qui permettra aux jeunes de jouer une trentaine de matches dans la saison. Nous devons également disposer des terrains de football digne de ce nom ou les jeunes pourront apprendre les bases du métier."

... de l'équipe nationale du Sénégal 

"Déjà, nous avons remporté la Coupe d'Afrique, un trophée derrière qui nous courions depuis des années. Maintenant, il faut continuer sur cette voie et rester sur la même dynamique. Il y a toujours du travail, il ne faut jamais dormir sur nos lauriers."
Source: RECORD 

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