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Que le ballon roule !

Jeudi 14 Juin 2018


L’y voici, l’y voilà. Le trophée de la Coupe du Monde est enfin en Russie après une pérégrination d’exhibition qui l’aura mené dans les 31 autres pays qualifiés. Désormais, place au jeu. Durant un mois, le Pays des Tsars, plus vaste territoire du globe, sera le théâtre de la plus importante et médiatisée compétition sportive du monde.
Si toutes les équipes en lice convoitent Dame coupe, il n’en demeure pas moins qu’il y a des prétendants plus sérieux que d’autres. Et comme à chaque épreuve, le Brésil fait figure d’épouvantail. Après la déconvenue à domicile en 2014, les Auriverdes ont à cœur de se racheter. Surtout que cette équipe qui compte en son sein un Neymar plus fort que jamais, semble beaucoup plus forte que celle qui a reçu la mémorable raclée en demies face à l’Allemagne il y a quatre ans. Et justement à côté du Brésil, les éternels Allemands sont à l’affût.

Championne en titre, la Manschaft, habituée du dernier carré, est favorite tout comme l’Argentine, finaliste malheureuse en 2014. Seul bémol, les Albicelestes sont trop dépendants de Messi. Pour remporter à nouveau le trophée derrière lequel elle court depuis 1986, soit 32 ans de disette, l’Argentine aura besoin pas qu’un seul joueur au sommet de sa forme mais d’un collectif huilé.

Huilé comme celui de l’Espagne. Malgré une campagne brésilienne catastrophique (élimination au 1er Tour) pourtant entamée dans la peau de la tenante du titre, la Roja demeure encore un sérieux candidat au sacre final. Reste à savoir si ce football léché fait de jeu de passes qui fait l’Adn de la bande à Sergio Ramos suffira pour être sur le toit du monde surtout que l’entraîneur Julen Lopetgui vient d’être limogé à la veille du démarrage de la compétition pour avoir signé au Réal Madrid.
Ce triomphe, l’équipe de France en rêve aussi. Et il y a de quoi pour les Bleus de nourrir un tel espoir. D’abord une question de symbole. Faut-il le rappeler, il y a vingt ans, la France remportait son unique coupe du monde. Et ensuite une question d’ambition. Faut-il le souligner, avec cette équipe, elle dispose sans doute de l’un des meilleurs effectifs de cette Coupe du Monde.  

Et puis, en l’absence de l’Italie et des Pays Bas, il y a cette cohorte d’équipes qui peuvent légitimement afficher des ambitions d’aller très loin à défaut de toucher le graal. Parmi ces outsiders, on peut citer l’Angleterre, la Croatie, l’Uruguay, la Colombie, le Portugal, le Danemark, la Belgique et le Mexique. Quant aux équipes africaines en lice, elles peuvent prétendre à jouer les troubles fêtes et espérer se frayer, enfin, au moins une place en demi-finales.

En tant que pays organisateur, la Russie, qui n’est pas une foudre de guerre, tentera de sauver les meubles. Sortir de la poule A serait déjà une grosse performance pour la Sbornaya. Pour ce faire, les Russes devront d’abord se défaire de l’Arabie Saoudite, de l’Egypte et de l’Uruguay. Que le ballon roule et que le meilleur gagne.

Le Tireur

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