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CORNER

Le Sénégal fera face au Madagascar le 9 septembre prochain pour le compte de la deuxième journée des éliminatoires de CAN 2019 au Cameroun. Et dans cette liste des 23 « Lions » qui devront affronter les « Marea » ne figure pas le gardien de Horoya FC, Khadim Ndiaye. Il a été jappé par le coach Aliou Cissé dans cette liste.


Khadim Ndiaye et l’équipe nationale du Sénégal :  la fin d’un compagnonnage ?
Cette non-sélection du gardien de l’équipe nationale lors de la dernière Coupe du monde russe risque de perdurer. En effet, l’accompagnement entre Khadim Ndiaye et les « Lions » pourrait s’arrêter là. Parce que Edourd Mendy qui a pris la place Khadim est non seulement plus jeune mais également il est titulaire indiscutable dans son club Reims avec des performances remarquables en Ligue 1 Française.
En plus de la différence d’âge entre les deux gardiens, Aliou Cissé a également pris une autre direction et n’a pas besoin pour l’instant de Khadim Ndiaye.
 
 
Ce n’est pas un problème d’âge

Il y a deux ans, Khadim Ndiaye n’était pas en équipe nationale, j’étais allé le chercher. Il a été deuxième au niveau de la hiérarchie derrière Abdoulaye Diallo avant de passer devant ce dernier. « Aujourd’hui, on a pris une autre direction. Ça ne veut pas dire qu’il ne sera pas dans le wagon demain. Abdoulaye (Diallo) est là, il y a Edouard (Mendy) et Alfred (Gomis) aussi. J’ai envie de parler de collectif, mais pas d’individu. Nos états d’âme personnels, il faudra les mettre de côté », avait indiqué Cissé pour expliquer l’absence du gardien de Horoya FC.
 
Pour rappel, les performances de Khadim Ndiaye lors de la Coupe du monde Russie ont été jugées faibles par beaucoup d’observateurs sénégalais. Pire, le gardien est même considéré par certains comme le fautif de l’élimination prématurée du Sénégal à ce mondial russe. Des critiques qui n’ont pas laissé Aliou Cissé insensible.
 
Sport221.com


Auteur d’un très bon match contre l’Olympique de Marseille en marge de la deuxième journée de Ligue 1, Sada Thioub a été l’auteur du deuxième but de l’Olympique de Nîmes lors de sa victoire (3-1) face aux phocéens. SPORT221 part à la découverte de ce jeune attaquant franco-sénégalais de 23 ans.


Nîmes - OM : Qui est Sada Thioub, l’auteur du deuxième but nîmois?
Sada Thioub est, à l'image de son club de Nîmes, une des belles surprises de ce début de saison en Ligue 1. Buteur face à l'Olympique de Marseille lors de la victoire des Crocos (3-1).

Formé à Caen et passé par Nice, où il avait fait deux petites apparitions dans l’élite en 2014-15, puis par Guingamp, Thioub s’est imposé en L2 avec Nîmes dans la foulée d’un exercice réussi en National 1 pour le CA Bastia. Le Franco-Sénégalais y a disputé 64 matchs en deux saisons, pour 9 buts et 6 passes décisives.

Après deux premiers matchs de Ligue 1 avec l'OGC Nice, Sada Thioub signe son premier contrat professionnel avec l'En Avant de Guingamp lors de l'été 2015. Il est prêté dans la foulée au CA Bastia. Un an plus tard, il résilie son contrat et s'engage deux ans avec le Nîmes Olympique.

Sada Thioub, qui avait été prêté au CA Bastia (National) la saison dernière, est un attaquant de couloir, droitier, qui peut aussi évoluer dans l'axe.

"C'est un joueur explosif, capable de percuter des défenses", avait assuré Laurent Boissier, le coordinateur sportif du club nîmois lors de son arrivée chez les Crocodilles.
 


Nîmes - OM : Qui est Sada Thioub, l’auteur du deuxième but nîmois?
ADL / SPORT221


Metz : Avec son quadruplet, Habib Diallo a-t-il tapé dans l’œil d’Aliou Cissé ?
Le jeune international sénégalais de 23 ans et sociétaire de Metz, Habib Diallo s’est bien distingué ce week-end à l’occasion de la 2ème journée de la Ligue 2 française. En effet, le joueur formé à Génération-Foot a inscrit un quadruplet face à Orléans ce vendredi après avoir remplacé sur le terrain son compatriote Opa Nguette à la 22ème minute de jeu. A son entrée, son équipe Metz menait par un but à zéro. Ainsi, le natif de Thiès a inscrit le deuxième but des Messins à la 33e mn, le troisième à la 47e mn, le quatrième à la 57e mn et le cinquième but de son équipe, son quatrième de la soirée à la 90e mn.
 
Avec ce quadruplet, l’ancien sociétaire de Génération-Foot pourrait taper dans l’œil du sélectionneur des « Lions » du Sénégal, Aliou Cissé qui est en train de renouveler son effectif après la Coupe du monde. 
Cissé qui devrait se rendre en France selon certains médias pour convaincre le Lyonnais Ferland Mendy d’intégrer l’équipe nationale, pourrait également faire un tour à Metz pour s’entretenir avec les Sénégalais de ce club, notamment Opa Nguette, Habib Diallo et Ibrahima Niane. 

Donc, Habib Diallo pourrait faire partie de l’équipe qui va affronter le Madagascar au mois de Septembre prochain à l’occasion de la 2e journée des éliminatoires de la CAN 2019 au Cameroun.   
 
Cependant, avec cette victoire de Metz sur le score de (5-1) devant Orléan, Habib et ses coéquipiers occupent la tête du classement avec 6 points suivi de Niort, Valencienne et Lens qui totalisent le même nombre de points que Metz.

Diallo occupe également la tête des meilleurs buteurs avec 4 réalisations, soit deux de plus que Gaëtan Charbonnier de Brest son poursuivant direct.
Pour rappel, Habib Diallo a joué la CAN 23 de 2015 avec les « Lionceaux » du Sénégal. En deux matchs joué, il avait marqué 2 buts.
 
Assane Gueye, stagiaire
 Sport221.com


Droit au but !
Sommes-nous sérieux ! Dire que nous allons remporter la Can 2019 au Cameroun. Comme ça ! Les doigts dans le nez. Parce que nous sommes beaux, parce que nous avons notre grade de mondialiste même pas fichu du reste de passer le cap du premier tour, comme tous les autres recalés du continent d’ailleurs. Soyons sérieux. Il n’y a pas lieu de faire le fier. Faut plutôt se réveiller. Redescendre sur terre. Foncer dans les fondamentaux de la gestion de groupe, ce d’autant que nous n’avons jamais rien gagné. En Afrique et ailleurs. En matière de foot en tout cas
 
Alors, on se calme. Se dire que ce n’est pas parce que nous voulons, que nous pouvons. Certes, nous avons de bons marabouts, qui luttent contre les autres parce qu’il s’en trouverait toujours paraît-il des sénégalais bons payeurs qui n’aimeraient pas voir les lions du foot gagner, mais ce n’est pas là qu’il faut aller trouver les clés du succès ou les explications de nos échecs répétés. Nous savons tous où ça cloche. Alors arrêtons de fignasser et prenons enfin le but par le bon tir. Seul le travail paie. Nous ne l’avons pas inventé. Tout comme la perspective et la prospective. Travaillons !
 
Il était demandé au têtu aliou Cissé, premièrement : de qualifier les lions en quart de finale de la dernière Can 2017. Il l’a fait. Un quart de finale avant de sortir de la compétition devant le futur champion d’Afrique, le Cameroun, qui lui a donné une leçon de réalisme.
 
Deuxièmement, de qualifier le pays au Mondial russe, ce qu’il a aussi fait.
 
Le monde entier a découvert sa frimousse de seul black de la Coupe du monde sur le banc. Missions accomplies. C’est bon pour l’égo. Même si nous aurions aimé rester un peu plus longtemps chez les équato et chez Poutine. Mais bon, l’adversaire en a décidé autrement quand on lui a facilité la tâche. C’était le cas. Passons.
Cela dit, il faudrait bien que le Cissé nous qualifie d’abord à la prochaine Can avant qu’on ne lui assigne la mission finale d’atteindre au moins la … finale camerounaise. D’ici là, il y a quand même les qualifications et un travail basique relatif à la restauration de l’ordre et de vérités dans la savane.
Ces tva chères à Roux d’Auxerre par exemple qui plombent toujours nos équipes nationales. J’en vois qui vont se dresser et me fusiller. Mais comme je ne suis pas là pour ne pas prendre de risque, avoir peur de dire, d’être jugé et critiqué, j’assume. J’aimerais que l’on pose ces questions sur la table au regard de faillites individuelles qui ne peuvent rester sans être disséquées, analysées. Ces épaules qui dont du mal à la relance, ces genoux qui montent difficilement, ces courses qui se fracassent par l’insouciance des jeunes dont la fraîcheur de l’âge se lit sur les visages. Je mets ces questions sur la table, parce que mes écoutilles entendent souvent certains journalistes, taillant bavette entre eux, évoquer des joueurs camarades de classe, de promo, d’ASC, avec lesquels ils ont bourlingué dans des localités lointaines du pays.

Enfin, les dirigeants doivent aussi nous dire ce qu’ils attendent du staff technique et des joueurs. il va falloir qu’ils soient plus réglos avec nous les contribuables, supporters et sénégalais fatigués des redites insipides. Aucune envie de revivre des qualifs aussi anesthésiantes que les précédentes et une Coupe d’Afrique identique aux précédentes. Fort heureusement, nous avons les u20 qui nous habituent aux finales. Encore faudrait-il dire … n’est-ce pas ?
 
Recordman


Malang Diédhiou : l'honneur sauf de l'arbitrage africain

Au Sénégal, la rumeur lui donnait déjà le sifflet de la finale. Ce sera finalement dans le Belgique-Angleterre de samedi qu'il aura officié. Dernier représentant de l'Afrique et du pays de la Téranga en Russie après l'élimination sur le fil du Sénégal en phase de poule, Malang Diédhiou aura sauvé l'image de l'arbitrage africain dans ce Mondial. 

Un parcours peu commun du sud du Sénégal à Saint-Pétersbourg

Passé international en 2008, ce natif du village de Badiana, dans l'ex-région de Casamance, dans le sud du Sénégal, Malang Diédhiou a notamment été sélectionné pour les Coupes d'Afrique des Nations 2015 et 2017 ou encore les Jeux olympiques de Rio en 2016. Quand il n'est pas sur un terrain de football, ce Sénégalais de 45 ans est lieutenant-colonel aux Douanes dans la Zone franche industrielle de Dakar.


Ce samedi, Malang Diedhiou a revêtu les crampons pour l'avant-dernier match de ce Mondial au stade Krestovski de Saint-Pétersbourg. Il a ainsi retrouvé les coéquipiers d'Eden Hazard qu'il avait déjà arbitrés lors de la rencontre contre le Japon le 2 juillet. Le Sénégalais a officié en tant qu'arbitre principal lors de trois rencontres de ce Mondial en Russie, assisté de ses compatriotes Djibril Camara et El Hadj Malick Samba.


Pour son dernier match, il a été le quatrième officiel aux côtés de l'Iranien Alireza Faghani. Tout au long de la compétition, ses performances ont été saluées pour leur mesure. Du haut de son 1,91 m, Malang Diédhiou s'est fait discret. Au total, il n'a distribué que sept cartons jaunes et un seul rouge, expulsant le défenseur russe Igor Smolnikov lors de la rencontre du pays hôte contre l'Uruguay.

L'honneur retrouvé de l'arbitrage africain mis en cause juste avant le mondial

Si la Fifa a choisi de mettre l'Argentin Nestor Pitana au sifflet de la finale France-Croatie dimanche, Malang Diédhiou a porté haut les couleurs de l'arbitrage africain. D'autant que ce dernier a été mis à mal avant le début de la compétition. En effet, quelques jours avant l'ouverture du Mondial, la BBC a diffusé un reportage en caméra cachée du journaliste d'investigation ghanéen Anas Aremeyaw Anas. À l'écran, plusieurs officiels du football africain y ont reçu des pots-de-vin. Parmi eux : l'arbitre kényan Aden Marwa, qui avait été sélectionné par la Fifa pour faire le voyage en Russie. Celui-ci a bien sûr été contraint de démissionner. C'est dire combien au propre comme au figuré, la sélection de Malang Diédhiou, à la suite de ses performances, a réhabilité le sifflet africain. A défaut de qualification en huitième de finale des équipes, l'Afrique apu compter sur l'un de ses fils pour exister à un haut niveau dans cette Coupe du monde. 


Le point Afrique



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